| Notes et références [en savoir plus] Le lecteur désireux d'approfondir ces questions pourra consulter : * Nguyên Phú Phong, A propos du Nôm, écriture démotique vietnamienne, Cahiers de Linguistique – Asie Orientale, Année 1978, Volume 4, Numéro 1, p. 43 - 55. Cet article très spécialisé est en outre consultable gratuitement en ligne sur le site www.persee.fr | Plan de cet article : -
1. Origine du nôm - 2. Formation du nôm
- 2.1. Les caractères simples
- 2.2. Les caractères complexes
- 3. Confusion et signes diacritiques
- 4. Le nôm comme témoignage d'un certain phonétisme
- 4.1. Trace des groupes consonantiques
- 4.2. Témoignage des mutations consonantiques
- 5. Conclusion
| * Nguyễn Văn Huyên (1944), La civilisation ancienne du Vietnam, Hanoi, Thế Giới, 1994, (p.286-287 relativement aux 6 espèces de formation des caractères nôm dans un chapitre sur la littérature) * Lê Thành Khôi, Voyage dans les cultures du Viêt Nam, Paris, publié par Assoc. Horizons du Monde, 2001, p.160 et suiv. (quelques pages synthétiques sur la littérature classique) --- retour - [1] On convient généralement de dénombrer 214 clés. Une clé ou radical est un caractère en soi mais associé à d’autres caractères il indique souvent le champ sémantique du caractère qui le contient. Les exemples suivants sont chinois. Ainsi, 口, kǒu, veut dire bouche mais en tant que clé on le retrouve dans les sinogrammes qui ont un certain rapport avec la bouche : 吃 chī: manger, 吸 xī: aspirer, 喝 hē / hè: boire / crier très fort, 唱 chàng: chanter, 听 tīng: écouter, 吻 wěn: baiser etc. Un radical peut avoir d’autres utilisations, ainsi dans 口水 kǒushuǐ, il renvoie à salive, c’est à dire l’eau de la bouche, mais ici il n’a pas la fonction de clé. Les clés ont une fonction essentielle dans le classement et donc la recherche dans les dictionnaires. - retour - |