Association Geza Roheim


L’adolescence en guerre

ou

la jeunesse en situation historique,

le jeune vietnamien

Devant un collège - Ho Chi Minh - Photo Fermi Patrick
 

par C.L. Luong, H.N. Barte, T.C. Nguyen, T.T. Tran, V. Dausse, X.D. Lam [N1]

Paru en septembre 2001 dans L'Information Psychiatrique. Reproduit avec l'autorisation de la revue




Introduction

Cette question posée à l’aube du XXIe siècle sur la jeunesse vietnamienne nous ouvre une réflexion  transversale en deux volets. L’adolescent est un âge où le jeune va de lui-même entrer en guerre avec lui-même et ses proches pris comme cibles et projectiles, et le cadre externe de ce champ de bataille quand la guerre s’annonçait au sens propre comme la guerre du Vietnam, ou bien depuis lors, au sens figuré de la lutte sociale pour se faire une place au soleil.

Le nom de pays Viêt-Nam recouvre une entité, voire une identité ethno-géopolitique forgée par une histoire très singulière. L’ethnie majoritaire, les Viet, définit sa place cosmologique au sud- le vocable Nam- du grand voisin nordiste la Chine, dont le nom de pays signifie le Pays du Milieu (Trung Quoc). Cette histoire, faite d’incessantes invasions par ce voisin, a produit une culture capable de combattre son ennemi et d’approprier le savoir de celui-ci. Distinguer la personne de ce qu’elle apporte avec elle, est aussi le combat interne du vietnamien. Ainsi, le récit héroïque se transmet de génération en génération pour préserver l’espace de vie sans se poser comme la victime des évènements, et cette transmission est inscrite dans l’éducation même de la loyauté des missions à terminer. Au contact dès le XIXe de la culture occidentale, ce rapport à l’étranger envahissant a changé radicalement les références mentales et idéologiques avec l’apparition des thèmes nouveaux de la modernité : la santé, le statut de l’individu, le champ économique de la lutte, et récemment la migration.

De la victime

La démarche clinique de la souffrance nous a habitués à considérer les évènements personnels comme des symptômes suscitant la mise en évidence d’une causalité étiopathogénique. Le regroupement phénoménologique et statistique du DSM IV avait produit le diagnostic de trouble de l’état de stress post-traumatique (posttraumatic stress disorders-PTSD) dont la description princeps concernait les vétérans anciens combattants du Vietnam. Il s’agit donc des séquelles psychiques de guerre de ceux qui furent des jeunes gens à l’époque des faits. Cette évolution de la pensée et la prise en compte médicale introduisent la fonction essentielle de l’événement par rapport à la personnalité. Le statut de malade vient remplacer celui de la personne victime des évènements. Cette psychiatrisation avalise les concepts de handicap et de phobie sociaux en sous-déterminant les positions de la personne et sa personnalité considérées dans son ensemble comme faibles ou affaiblies. Du côté de la culture, le mythe du héros (américain) est préservé : une victime n’aura plus honte de l’être, à son corps et sa tête malades, puisque l’histoire et la société veulent bien s’admettre comme potentiellement harcelantes, traumatisantes voire maltraitantes, dans certains cas. La culture de la performance et de la guerre économique admet de produire des victimes. Enfin du côté social, le malade des évènements a droit à des compensations et des indemnités.

La quadrature du cercle héroïque peut alors se refermer sur l’adolescent fier, partant en guerre et qui doit à n’importe quel prix gagner sa bataille (jusqu’à sortir ses armes ?). Sinon, quand la rébellion a échoué, l’autorité (parentale et autre) peut paraître revancharde, voire totalitaire ou répressive : ah ! si tu nous avais écouté. On t’avait prévenu ! La victime recherche alors sa reconnaissance dans une indemnisation réparatrice de ses demandes d’amour, c’est-à-dire être prise en charge comme un malade. Du coup, l’adolescence commence sa crise dans une aura obscure de se sentir d’abord et comme un préalable, la victime du temps qui l’oblige à grandir, à partir en guerre ou dans une guerre qui ne le concerne guère. Un certain nombre d’adolescents vietnamiens s’étaient ainsi d’avance mutilés. Ensuite cette aura va l’organiser en un sujet convaincu d’être la victime de tout et de tous, à commencer par être sa propre victime du deuil de la toute puissance infantile. De plus, devant la lutte d’entrée dans une vie que les adultes lui ont préparée, il y aura de toutes les manières des victimes. L’adolescent va refuser ce risque a priori en commençant par refuser de réussir à l’école. L’école buissonnière, avec la misère, s’appelle au Vietnam, des enfants poussières de vie, ou enfants de rue. Il voudra que la vie soit un immense jardin d’enfants où les rapports resteront longtemps ludiques, qu’il soit son propre héros dans des jeux de rôle qu’il contrôle (lesquels jeux sont tous des jeux de lutte).

De l'éducation

La culture éducative asiatique prépare le petit homme à cette bagarre. Très tôt, dès le jeune âge, l’apprentissage de la hiérarchie, des règles de préséance et de nomination, et la maîtrise des affects servent à indiquer les limites des mondes, du monde interne et le monde d’autrui. Cette socialisation confucéenne précède l’acquisition de l’autonomie. Quand la mère insiste pour donner à manger, le message du lien affectif nécessaire et solidaire prime sur la volonté qui viendra de toutes les façons, avec l’autonomie du petit à se rebeller et supporter sa solitude. Le corpus synthétique de cette éducation du lien se condense dans l’apprentissage de la piété filiale comme un mélange réinventé du sentiment affectueux et respectueux du rang d’honneur, des droits et devoirs en réponse aux dons reçus des parents qui se sont bien tenus. On peut penser que cette piété est la domestication des pulsions qui circulent dans la triangulation oedipienne. Parfois, cette piété se convertit purement et simplement en dettes morales ou matérielles. Cette éducation du sentiment d’enfance (tuôi thiêu-niên: l’âge des années manquantes) sert à préparer l’éclosion de l’adolescence, cette jeunesse qu’annoncent l’âge des années pures (tuôi thanh-niên) et l’âge de l’éveil des sens (tuôi dây-thi). L’adolescence est une étape migratoire d’essayage de pouvoir: si l’enfant sait obéir, l’adulte qu’il deviendra saura obéir et se faire obéir. La piété filiale est un ressenti du juste milieu des sentiments des générations entre elles, une gestion civilisée du sentiment d’amour expurgé de toute velléité incestuelle.

A côté de cette socialisation, la transmission intergénérationnelle du Karma bouddhique demande au jeune de prendre en considération ce qu’il reçoit, de le bonifier pour le transmettre aux générations futures. Cette mission dans un lignage est parfois très lourde à porter. Elle est complètement incluse dans le mouvement biographique, l’histoire d’un roman familial voire l’histoire du groupe clanique ou national.

DE l'histoire

Le monde contemporain a l’habitude de situer l’histoire politique du Vietnam dans sa période de guerre avec les États-Unis alors que pour le Vietnamien, cette guerre avait duré avec les présences étrangères, notamment françaises, depuis les années 1855. Aussi, le vécu historique d’une génération d’adolescence est le vécu raconté de plusieurs générations qui se transmettent le relais de la mission à réussir. La scène se passe aussi dans le récit et la mémoire collective. L’identité intime, narcissique de la personne s’exprime à travers l’identité d’être le héros, héros de son existence comme héros de l’histoire. La quête d’autonomie et de liberté de l’adolescent est indissociable de la démarche patriotique de même nom. Et cela depuis des millénaires pour un pays et une culture sans cesse menacés de l’étranger, surtout de la Chine. Un climat étrange habite cette jeunesse entre un devoir de loyauté et un droit d’invention pour sortir de sa condition historique, condition historique d’une jeunesse qui attend son heure et condition historique d’un pays en recherche d’émancipation qui compte sur ses jeunes. Il faut donc vaincre la peur dans cette guerre en l’évacuant vers un sentiment de fatalisme protégé par le culte des ancêtres qu’on rend bien par la piété filiale, élaborer une fiction de quiétude, la paix, comme une virtualité que les générations se réfèrent comme un mythe, et chercher la meilleure idée pour réaliser l’action : l’idéologie.

Le jeu de la peur est le jeu avec la peur, elle crée une immédiateté jouissive, comme chez les grands joueurs de jeu de hasard. La bravoure du champ de bataille met le jeune sur l’échiquier en grandeur nature et chaque instant est une renaissance contre la peur subie de la mort subite. La recherche d’éternité tel le phénix, le fait entrer dans l’histoire parce que le héros ne meurt jamais, le martyr non plus : le danger et la mort deviennent des idées, pas des situations à risque, somme toute, bien banales à force d’être quotidiennes.

L’événement crée la jeunesse qui engendre l’événement à sa manière comme le bruit de son passage dans l’histoire. Alexandre Le Grand, élève d’Aristote, avait 20 ans quand il fut nommé chef de la Confédération hellénique par le Congrès de Corinthe. Tous ceux qui scandèrent « Indochine vaincra » en Mai 1968 avaient aussi 20 ans. La jeunesse vietnamienne, comme toutes les jeunesses, devaient refaire le monde avec cet espoir que la dernière des dernières guerres sera son œuvre universel pour un monde en paix. On est donc dans la question de créer les espaces symboliques, espace historique, psychique et culturel. L’adolescent vient alors interpeller son aîné sur ce qu’il a fait ou pas fait : raconte-moi ton Histoire !

L’histoire est ce qui permet ce soupir : si vieillesse pouvait et jeunesse savait. C’est dans l’après-coup que les évènements de jeunesse apprennent à ses auteurs le sens de la responsabilité historique, histoire biographique et histoire avec un grand H. D’abord par rapport aux résultats des espoirs réalisés ou échoués, on se pose la question de l’efficacité de l’utopie, ou de la fonction symbolique des utopies désacralisées caractéristiques des temps modernes. Ensuite, de la transmission des expériences et de la rigueur de l’honnêteté et des faux-semblants, on réengage sa jeunesse pour les jeunesses futures qui vont remettre les pieds sur des traces déjà faites. Qu’est-ce que cela peut vouloir dire d’avoir l’esprit jeune, si le désenchantement guette devant le temps qui reste pour réaliser l’impossible ?

La jeunesse vietnamienne traversa ainsi son XXe siècle avec les paradoxes de ses aînés : l’améliorable du Karma personnel et collectif s’inscrit dans une autonomie à construire face aux obligations de la piété filiale, aux traditions de combat et aux tentations de modernité qui ont comme nom le bonheur, l’individualisme et le confort.

de l'idéologie

Cette jeunesse vietnamienne réinvente ainsi la fonction idéologique dans ses conflits de référence. Par rapport à quel référentiel se positionne-t-elle pour déterminer le privé du public, l’ami de l’ennemi et de l’allié, et pour accepter la hiérarchie et l’obéissance docile devant la loi. A une économie psychique envahie par les valeurs modernes du sujet sur la jouissance, la culpabilité et la liberté, répond une politique psychique protégeant le poids des héritages pour saisir l’agréable dans la vertu, le profitable dans l’accomplissement du devoir, le quant-à-soi dans le sacrifice. Qu’est-ce qui fait la légitimité et la souveraineté d’une parole de jeunesse par rapport à des paroles d’expériences, si ce n’est de montrer et de rendre visibles ses convictions.

Alors, la démonstration est comme faite : les convictions de jeunesse qui fixeront des croyances futures de l’homme adulte, se réalisent toujours dans une interpellation du réel qui doit lui répondre. L’épreuve du feu, le va-t-en guerre est une idéologie en soi, celle du passage à l’action, et la guerre extérieure sera le bon support qui vaut pour une preuve de la force de volonté. L’impulsivité, l’instabilité auront comme nom la fougue et la témérité. Une partie de cette guerre du Vietnam a été faite par une jeunesse éprise d’indépendance sur un supposé savoir de ce que devrait être, à la mode vietnamienne, le socialisme et le capitalisme. Certains ont cru, d’autres moins dans cette épreuve de tester le vrai du vraisemblable, d’assouplir les dogmes. L’épreuve de réalité réinstalle maintenant une jeunesse devenue assagie dans la lutte économique, cette autre guerre qui ressemble par certains points à celle de la jeunesse d’après-guerre du Japon.

Pour ceux qui avaient décidé de partir, le phénomène des boat people représente une migration tout à fait particulière. L’adolescent va vivre cette période d’âge critique et critiqué, comme une nouvelle histoire idéologique quasiment vierge. Il doit inventer des nouveaux champs de références. Son espace d’origine sera ainsi sa cité, ses temps apparaissent clivés entre des rythmes sociaux, scolaires, occidentaux, et des rites portés par une nostalgie familiale cachée qui fixe la dureté de la souffrance de l’exil. Les nouveaux concepts symboliques en langue française que le langage familier ignore, le propulsent dans une guerre d’identité: la reconnaissance par le pays d’accueil de son originalité d’enfants exilés et le combat contre ceux qui le combattent comme une figure d’étrangers. Non seulement il ne continuera pas l’œuvre de jeunesse de ses pairs vis-à-vis d’un Vietnam d’origine, mais il va subir deux doubles discours sur le semblable et le dissemblable : le concept d’une France une et indivisible qui ne l’est pas sur le terrain et dans le quotidien, et le récit familial décalé avec l’histoire publique. Comment se reconnaître alors comme un français de première génération et d’origine vietnamienne ? Parfois, ce sera le religieux, dans ses exigences idéologiques les plus intégrales, qui étaye cette identité.

de la migration

La déclaration commence ainsi : mes parents n’ont pas encore déposé leur valise, je suis assis entre deux chaises, pour tout dire, dans le vide. Mes copains, eux, ont des tantes et des grands-parents. Moi, je ne recevrai rien de la famille. Entrer dans son propre histoire à partir de zéro, est une épreuve terrifiante si bien qu’en faisant beaucoup de bruit, faire de l’événement, le jeune pourra peut-être fixer son existence. Quand cela semble sans limite, ce sera alors les freins de la justice et de la police qui se réclament comme involontairement. Ce jeune laotien dira à qui voudra lui répondre : si vous n’êtes pas content de moi, renvoyez-moi chez moi ? Est-ce sa cité parisienne ou la ville d’Albi qui l’avait vu naître, ou bien encore rejoindre la terre mythique laotienne : là où le repos du guerrier récompensera le va-t-en guerre de l’impétueux. Il faut donc comprendre que la guerre des banlieues, dans les banlieues, a quelque chose à voir avec les guerres d’antan de tous ceux qui furent là-bas, amis, ennemis ou alliés de cette France qui les accueillent maintenant (par exemple les enfants de Harkis).

Le comportement de provocation peut suffire en soi comme événement. Le choix des partenaires sexuels rallume aussi les conflits croisés chez un adolescent qui va se perdre lui-même. L’instabilité s’installe comme une guerre perpétuelle de tranchée, de soi contre soi, une rébellion sans objet sauf peut-être pour donner un sens au temps. C’est ce jeune vietnamien avec deux petites amies française et asiatique, qui finira par obéir à sa mère et rentrer au pays se marier pour espérer une épouse docile qui ne le sera pas. Il dira : les femmes me provoquent !

Du coup, cette jeunesse renaît à la question mythique de ses parents : où est mon Amérique à moi ? Au roman familial qui n’est pas écrit ou terminé, il lui faudra inventer un autre brouillon. Plus personne ne voudra poser ou déposer sa valise. Certaines familles déjà installées en France, enverront leur enfant aux États-Unis ou au Canada comme pour vraiment terminer l’émigration. Ici, le jeune indochinois migrant s’identifie à la jeunesse japonaise, parce que le Japon est estimé, et il descendra les Champs-Élysées avec son air de touriste argenté à côté de son pote venant d’une Afrique de banlieue, qui se prend pour un américain noir, un Black, ayant bien sûr réussi dans le business. La situation concourt à créer une vie hystérisée, le faux pris pour du vrai et le vrai tourné en dérision. Le soi culturel ne ressemble à rien, dans une mondanité factice, quasiment dans un faux self qui fait le masque, conduisant son acteur dans les dédales d’une vie nocturne, travestie, illicite même. C’est au décours d’un écart de l’écart, qu’un passage à l’acte médico-légal surgit, douloureusement comme une réalité.

conclusions

A l’entrée du XXe siècle, le Vietnam était sans nom et sans voix. Le Vietnamien, sujet assujetti d’un empire seulement républicain pour ses métropolitains, n’avait de pensée que pour sa jeunesse promue à continuer l’œuvre séculaire des anciens de recouvrir l’émancipation. Cette fidélité correspondait à l’éthique d’une piété filiale et en même temps, cette dernière guerre contre les envahisseurs, comme celles depuis des millénaires, s’inscrivait comme la mission héroïque que chaque jeunesse éprise de liberté doit prouver pour être digne. La culture produit ce rite collectif et identitaire d’aller à la bataille pour défendre l’histoire. L’adolescence est le passage entre deux âges, de l’enfant sachant obéir à l’adulte respectueux et sachant se faire obéir. L’adolescent fait l’apprentissage de sa responsabilité pour devenir fécond au sens de la personne capable de se bonifier et de transmettre ce qu’il faut aux générations futures.

Moment extrême, l’adolescent fait corps avec l’événement qu’il crée. Il est lui-même l’actualité de l’histoire sans une vocation d’être martyr, mais il joue parfois sur les limites. L’histoire contemporaine le place maintenant devant une situation inédite : la guerre nationale des anciens (gagnée ou perdue, peu importe finalement), lui impose deux autres types de lutte: l’émancipation psychique traitant d’une modernité à l’occidental de la liberté personnelle par rapport aux traditions et aux racines, et le choix idéologique d’une mentalité de paix à faire qu’aucune référence ne peut rendre.

C’est dans l’immigration que ces questionnements apparaissent plus aigus. Alors que le cadre environnemental extérieur semble stabilisé, l’identité d’adolescent est obligée de se construire sur le peu de repères disponibles, que sont l’école et l’histoire traumatique familiale (l’exil). Deux alternatives se présentent dans cette autre guerre d’autonomie pour se faire une place au soleil: réussir scolairement annonçant l’espoir d’une réussite sociale, ou bien rétrocéder à être victime, malade des évènements, et fidèle à la même souffrance familiale. L’interstice de ces deux champs ouvre une brèche montrant ce que pourrait une névrose de destinée, astucieux bricolage psychique de celui qui réussit socialement mais insatisfait de son propre succès quand l’explosion ne se verrait alors qu’à la génération d’après.

 

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grille.gif (47 octets)Notes


Éléments bibliographiques :

Barte H.N. : Exil et Dépression, Info Psy, Paris, 1992.

Luong C.L., Nguyen T.C. : Les différents noms de personne aux différents âges chez le vietnamien, Lieux Enf, Toulouse,1986.

Luong C.L. : Contributions à la psychologie politique à la lumière de l’histoire contemporaine du Vietnam et des vietnamiens. Thèse de doctorat en psychologie, Brest, 1998.

(www.biblio-these.com).

Luong C.L. : Le Karma et la culture bouddhique, Info Psy, Paris,1999.

Luong C.L. :Vous avez dit éducation, ou maltraitance, Rev Démeter, 2, Paris, 2000.

Luong C.L., X.D. Lam, H.N. Barte, J. Tran, T.T. Tran : Première étude du suicide à Ho-Chi-Minh Ville (Vietnam) : discussions préliminaires. Persp. Psy, 40,N°I, Paris, 2001.


Auteurs :

1. Luong Cân-Liêm, Psychiatre, Centre Minkowska, Paris 17è.

2. Barte Henri-Nhi, Président-Fondateur Ass. Scientifique Franco-Vietnamienne de Psychiatrie et de Psychologie médicale. 17 rue d’Armaillé Paris 17è.

3. Nguyen Thành-Châu, Documentaliste, Diplômée EPSE de Genève (Suisse), DEA Sciences de l’éducation à Paris V.

4. Tran Thi-Tuyêt, PH au CHI de Montreuil (93)

5. Dausse Vannida, Psychologue clinicienne, CH Robert Ballanger, Aulnay/Bois (93)

6. Lam Xuân-Dien, Directeur du Centre de Santé de Ho-Chi-Minh Ville (Vietnam)

Adresse : Dr Luong, 75 avenue d’Italie, 75013 Paris.

Mots-clés : Trouble de l’état de stress post-traumatique, adolescence, victime, Vietnam, piété filiale, névrose de destinée. - retour -

 

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© Association Géza Róheim - Fermi Patrick - 17 septembre 1998 - mise à jour 04/01/10