Colloque Devereux

Une voix une oeuvre georges devereux 

 

 

 
 

Ce texte rapporte mon intervention au Colloque Georges Devereux, une voix dans le monde contemporain, à l'Institut hongrois de Paris les 16 et 17 novembre 2006. Les actes de ce colloque ont été publiés dans la revue Le Coq-Héron, éditions érès, n°190, 2007. On pourra les consulter librement en ligne sur Cairn.info
Patrick Fermi

Vagabondages dans la vie et l'œuvre de G. Devereux

 

En suivant, presque au jour le jour en certaines périodes, les divers documents de préparation à ce colloque, j’avais pu constater que je faisais partie des rares personnes pressenties n’ayant pas directement connu Georges Devereux. J’avais donc souhaité user de cette particularité pour raconter quelques-unes des impressions nées de mes pérégrinations dans la vie et l’œuvre de Devereux, un peu à la manière des quelques pages que j’avais écrites, pages qui avaient intéressé Manuel Periáñez et qui sont à l’origine de mon invitation. Au fil du temps, l’élaboration de ces journées scientifiques a été marquée par des réaménagements et des aléas qui ont affaibli cette particularité, mais j’ai néanmoins conservé l’idée de m’en tenir au récit de mes vagabondages dans l’univers devereusien.

Tout le monde ici connaît les facéties de la mémoire et c’est donc avec cette réserve que je vous livre le souvenir de ma rencontre virtuelle avec Georges Devereux. Dans les années 1970, j’étais étudiant en ethnologie à Bordeaux et ce département était alors sous la direction de Pierre Métais, bien connu pour ses travaux en Nouvelle-Calédonie. Le professeur Métais, aujourd’hui décédé, était un homme passionnant et d’une grande culture mais il n’aimait guère la psychanalyse. Un jour, pour illustrer les fourvoiements de celle-ci relativement aux zones libidinales, il nous avait raconté que les soldats américains dans le Pacifique achetaient des soutiens-gorge avant d’aller voir les prostituées, celles-ci ayant à charge de les mettre puis de les enlever, ce qui, d’après Pierre Métais, révélait bien la relativité culturelle des zones érogènes. Tout cela me rendait perplexe, voire un peu plus. En effet, à la même époque, je pensais que la psychanalyse était une chose extraordinaire et, subjectivement bien sûr, les zones érogènes ne me paraissaient pas spontanément relatives. C’est à cet endroit que j’ai été rassuré par Devereux, pas directement je l’ai déjà dit, mais par l’intermédiaire d’autres enseignants. La faculté d’ethnologie de Bordeaux avait alors le privilège de compter parmi ses membres le docteur Paul Martino, qui venait de rentrer du Sénégal après avoir été pendant plusieurs années un des principaux collaborateurs de Henri Collomb à l’hôpital de Fann. Il y avait aussi Jacqueline Monfouga-Broustra, dont la thèse sur le bori hausa dirigée par Roger Bastide et publiée sous le titre Ambivalence et culte de possession, contenait des références psychanalytiques. Avec eux, une fenêtre était ouverte sur l’ethnopsychiatrie. Tous deux sont d’ailleurs devenus psychanalystes. C’est donc en partie sous leurs auspices que j’ai abordé l’œuvre de Devereux, précisément avec les Essais d’ethnopsychiatrie générale. Il serait incomplet de ne pas mentionner pour cette période l’impact du livre de François Laplantine : L’ethnopsychiatrie.

Ainsi, pour moi, Devereux fut d’abord un pont reliant les mondes de la psychanalyse et de la psychiatrie d’un coté, et l’ethnologie de l’autre. À vrai dire, pas un de ces ponts de pierre planté sur des piliers qui traversent les siècles mais plutôt une sorte de pont de singe, soumis aux caprices des courants d’air et à la maladresse de ceux qui l’empruntent. En effet, manifestement, Devereux n’a pas réellement apaisé le débat, aujourd’hui presque séculaire, entre psychanalyse et anthropologie ou plutôt entre psychanalystes et ethnologues, car comment nier que s’y mêlent autant de préoccupations épistémologiques que de problèmes de personnes et de territoires.

Je ne reprendrai pas ici de nombreuses questions soulevées par les Essais d’ethnopsychiatrie générale, d’autant plus qu’elles apparaîtront tout au long de ces journées, mais je voudrais cependant m’arrêter quelques minutes sur une conception très discutée de Devereux, conception qui distingue, dans le matériel refoulé, entre une partie relevant de l’inconscient idiosyncrasique et une partie qu’il nomme le segment inconscient de la personnalité ethnique. Devereux prévient d’emblée que celui-ci ne saurait se confondre avec l’inconscient jungien et, pour éviter tout malentendu, je cite la définition même de Devereux : « L’inconscient ethnique d’un individu est cette part de son inconscient total qu’il possède en commun avec la plupart des membres de sa culture » (Devereux 1977 : 4). Tel que je le comprends, ce point de vue n’est pas substantialiste ; on ne saurait non plus l’assimiler à une nouvelle topique. Dans cette question, l’approche de Devereux est délibérément dynamique : « Chaque culture permet à certains fantasmes, pulsions et autres manifestations du psychisme d’accéder et de demeurer au niveau conscient, et exige que d’autres soient refoulés » (Devereux 1977 : 5). L’orientation de Devereux le rapproche de celle de Géza Róheim autant qu’elle l’éloigne de la perspective culturaliste à laquelle il s’est toujours opposé. En France, l’intensité des polémiques soulevées par le courant culturaliste a pu faire penser à une véritable guerre de tranchées, aussi est-il intéressant de rapporter les propos tenus par Ariane Deluz dans une émission de France-Culture [1]  consacrée à la vie et à l’œuvre de Georges Devereux : « Pendant ces années d’après-guerre, il s’était lié avec Margaret Mead et Claude Lévi-Strauss. Je me souviens qu’un jour, j’ai dit à Lévi-Strauss : “Mais il n’y a pas de correspondance Devereux-Mead…” ; et il m’a répondu : “Bien sûr, il ne peut y avoir de correspondance, ils habitaient la même maison et se téléphonaient tous les jours.” » Je ne crois pas, comme semble le penser Olivier Douville, que le segment inconscient de la personnalité ethnique soit « une idée à mettre à la poubelle [2]  ». Il y a certainement à reprendre et à redéfinir les contours et les enjeux de cette question mais il me semble que cela se fait peut-être déjà dans des perspectives très différentes. De la troisième différence de René Kaës à l’analyse d’Éric Smadja sur La notion de travail culturel dans l’œuvre de Freud, l’idée de Devereux comme quoi ce segment « est composé de tout ce que, conformément aux exigences de sa culture, chaque génération apprend elle-même à refouler puis, à son tour, force la génération suivante à refouler. Il change comme change la culture et se transmet comme se transmet la culture », ne me paraît pas encore une idée complètement obsolète. Bien sûr, il ne faut pas se laisser abuser par le terme « ethnique ». En effet, à moins de s’être penché sérieusement sur l’histoire et les représentations sociales du terme « ethnie », on méconnaît généralement les importantes fluctuations de sens et les connotations qui lui ont été et lui sont encore associées.

Quoi qu’il en soit – et là, je ne parle que pour moi –, les Essais d’ethnopsychiatrie générale m’ont moins apporté par leurs contenus que par une sorte d’autorisation à pouvoir penser autrement, surtout à une période où le monde psychanalytique français était agité par des débats, des scissions et des ruptures obligeant qui s’y trouvait mêlé à radicaliser ses partis pris.

Presque dans le même temps, tout au moins pour les lecteurs français, a été publié Ethnopsychanalyse complémentariste. Là non plus, je n’entrerai pas dans les innombrables questions théoriques posées dans ces écrits ; je voudrais seulement rappeler ma perplexité d’alors devant les usages incertains des termes d’ethnopsychiatrie et d’ethnopsychanalyse. À vrai dire, cette perplexité a duré bien longtemps, jusqu’à mon travail sur cette question publié dans la revue L’autre (Fermi 2002). D’un point de vue historique, il est intéressant de noter que le classique Sociologie et psychanalyse de Roger Bastide n’indexe ni ethnopsychiatrie ni ethnopsychanalyse. La connaissance et la sympathie qu’il avait de et pour Devereux ne pouvant être mises en cause (Bastide fut le préfacier des Essais d’ethnopsychiatrie générale dans l’édition de 1970), cela tendrait à indiquer qu’entre leurs conceptualisations et leurs usages, dix à vingt ans se sont écoulés. Tobie Nathan évoque l’attachement de Devereux à l’étymologie de « iatrie » et son désir « de ne pas abandonner le soin aux psychiatres ». Dans une correspondance avec Manuel Periáñez, ce dernier m’avait répondu qu’il se souvenait l’avoir interrogé sur cette question et – je le cite : « Je crois bien qu’il m’avait répondu (à moi ou à quelqu’un d’autre) qu’aux usa, compte tenu de sa formation psychanalytique en tant que non-médecin, il s’était trouvé dans une situation institutionnelle très complexe qui l’avait empêché d’appeler sa discipline “ethnopsychanalyse” comme il le souhaitait bien évidemment. C’est d’autant plus étrange que la susceptibilité médicale américaine aurait normalement dû prendre bien davantage ombrage de l’usurpation du terme psychiatry. C’est donc probablement du côté de l’ipa et du cursus analytique atypique de Devereux que se situerait la clé de l’énigme. »

On sait que Devereux a repris le terme d’ethnopsychiatrie au psychiatre haïtien Louis Mars, alors que celui d’ethnopsychanalyse semble lui revenir en propre. Si l’on s’en tient aux travaux de Devereux, on peut dire que l’ethnopsychanalyse se définit comme l’application de la psychanalyse à des matériaux anthropologiques, aussi bien dans le domaine du normal que dans celui du pathologique. Je ne sais pas les liens que Pradelle de la Tour a entretenus avec la perspective de Devereux, mais son célèbre Ethnopsychanalyse en pays bamiléké pourrait en être une forme d’illustration. Le terme d’ethnopsychiatrie pourrait mieux correspondre à ce qui rassemblerait les théories relatives aux perturbations psychologiques que des indigènes élaborent pour eux-mêmes. L’ouvrage Ethnopsychiatrie des Indiens Mohave en serait l’exemple type. L’interprétation et la thérapie traditionnelles du désordre mental chez les Wolof et les Lebou d’András Zempléni pourrait aussi en être une illustration, bien que, là non plus, je ne sais pas si Zempléni serait d’accord pour se reconnaître dans cette « catégorie ». Peut-être devrait-on aussi mentionner les travaux de Bernard Juillerat, représentés initialement par Œdipe chasseur, mais ceux-ci relèvent mieux de la catégorie anthropologie psychanalytique.

Ces équivoques de nom ou de nomination sont-elles pour une part associées aux problématiques de l’identité exposées par Georges Bloch : changement de nom, de religion, de pays ? Je ne fais que poser la question. Le sujet est complexe, s’agissant par exemple du changement de pays (c’est-à-dire dans ce cas particulier, d’un exil sans déplacement) ; on a aujourd’hui du mal à imaginer ce que cela a pu représenter psychologiquement. À la suite des quelques pages sur la vie de Georges Devereux que j’ai affichées sur le Web, je reçois encore actuellement des courriels de Roumains indignés et contestant la manière d’exposer les faits.

On le voit bien dans les interventions de ce colloque tant attendu, les facettes de la vie et de l’œuvre de Devereux sont multiples. Il se peut même que les débats et les aléas qui ont ponctué jusqu’au dernier moment l’organisation de ces journées soient, pour une part bien sûr, les effets transférentiels et contre-transférentiels de la personnalité de Devereux, laquelle ne s’est guère laissée enfermer à l’intérieur des frontières, au propre et au figuré.

Simone Valantin résumait bien cette situation en écrivant : « Il est possible que ce sang-mêlé scientifique soit un auteur un peu maudit, à l’exemple de Géza Róheim, récusé à la fin de sa vie par ses pairs analystes dont Devereux évoque, avec la fascination de l’analysant, l’incompréhension dernière qu’il reçoit. Même si la discipline qu’il “promeut” est souvent citée, Devereux est, pour les psychanalystes contemporains, quasi ignoré et pour les anthropologues, perçu comme illisible. Certains commentateurs ne manquent pas de noter le peu d’écho qu’il reçoit auprès des spécialistes historiens ou mythologues » (Valantin, 1993).

Du côté de l’ethnologie, ses travaux sont intimement marqués par ses contre-transferts. On imagine que les Mohave et les Sedang du Viêt-Nam ont représenté deux pôles antagonistes. Il suffit de lire L’image de l’enfant dans deux tribus, Mohave et Sedang pour y trouver une quasi-caricature des Sedang. Nous sommes loin des travaux de Georges Condominas sur les Mnong Gar. Il est vrai que ces derniers ne s’inscrivent pas dans le même réseau culturel que les Sedang mais il n’empêche qu’ils partagent un grand nombre de points communs, tels l’importance des génies, les sacrifices d’animaux, des conceptions proches de la maladie, des relations comparables à l’écosystème, etc. L’intervention d’Antonio Guerreiro apportera certainement des précisions [ce fut effectivement le cas, voir son texte], car je confesse ne rien savoir, hormis l’article cité, des travaux de Devereux relatifs aux Sedang.  Toutefois, connaissant un peu ce sujet par ailleurs, je voudrais profiter de votre présence pour faire savoir que l’appellation Sedang-moï, utilisée par Devereux lui-même et récurrente dans tous les articles qui rappellent ses travaux, est extrêmement péjorative. L’exotisme du mot dissimule le fait que moï n’est qu’une francisation du vietnamien mi se traduisant par « barbare-sauvage ». Savez-vous qu’il y a à peine cinquante ans, certains discutaient encore, dans des revues savantes, si les prétendus moï avaient une queue ? Leurs autodénominations sont diverses selon les groupes locaux [3]  mais Sedang suffit à les qualifier sans discrimination.

Baubo - terre cuite de PrieneSi l’on retournait quelque trente ans en arrière et que l’on jetait un regard circulaire sur l’ensemble de la littérature psychanalytique, on ne pourrait que constater la présence soutenue et appuyée du phallus ; aussi a-t-on quelque difficulté aujourd’hui à imaginer le caractère surprenant de l’arrivée de Baubo. La vulve mythique. Cet ouvrage, au milieu d’un ensemble qu’évoquera certainement Jacquy Chemouni, est représentatif de Devereux devenu helléniste [4] . Pour en comprendre le contexte, on se rappellera la douleur déchirante de Déméter après le rapt de sa fille Perséphone par Hadès, le seigneur des morts. La déesse, errant par monts et par vaux sans boire ni manger, sans se soucier d’elle-même ni des autres, mutique, bref, présentant un tableau clinique que l’on peut qualifier de mélancolique, fut cependant recueillie par les filles de Célos qui cherchaient une nourrice pour un tout jeune frère. Déméter resta longtemps enfermée dans sa douleur morale, se consumant en regret de la perte de sa fille jusqu’à ce que Baubo – ou Iambé selon les versions –, « à force de saillies et de railleries » amène la déesse à sourire, à rire, à manger. Devereux, s’appuyant sur Apollodore, Hérodote, Plutarque, sur la tradition orphique mais aussi sur des matériaux mohave, japonais, sur Magritte et sur des représentations sculpturales, soutient que derrière cet euphémisme se cache en réalité l’exhibition de la vulve. Là, Devereux, unifié, pourrait-on dire, en psychanalyste-ethnologue-helléniste, trouve matière à sonder l’intimité de la sexualité féminine et à témoigner du pouvoir créateur de la vulve, pouvoir quelque peu éclipsé par l’importance accordée au phallus. Georges Devereux et la Femme, mais aussi les femmes, est manifestement un vaste sujet. Dans sa passionnante préface de Psychothérapie d’un Indien des Plaines, Élisabeth Roudinesco écrivait : « Misogyne et conservateur, hanté par le suicide, il aima passionnément les femmes et les chiens, se maria six fois et eut de multiples liaisons sans jamais devenir père. » L’intervention de Manuel Periáñez apportera quelques lumières sur cette facette de Georges Devereux.

Pour faire un bref retour à la facette ethnopsychiatrie, je voudrais attirer l’attention sur un écrit de Devereux relativement méconnu. Ce texte introduisait le n° 1 de la revue Ethnopsychiatrica. En quelques pages sont condensés les concepts, la méthodologie et l’esprit de l’ethnopsychiatrie telle qu’il la concevait. J’ai plusieurs fois tenté de présenter ce texte mais sans jamais y parvenir, car la précision et la concision de l’écriture sont telles que l’on en est réduit à faire des paraphrases bien inutiles. Cet article est quasiment introuvable mais vous pourrez le consulter sur notre site web grâce à l’obligeance d’Allan Geoffroy, directeur de publication aux éditions La Pensée Sauvage, qui nous a dit avoir bataillé longtemps pour que Devereux l’écrive. Curieusement, par la suite, celui-ci lui en aurait toujours voulu, ayant trouvé ce texte « fatigant » et inutile.

Dans la mosaïque de sa vie et de son œuvre, je n’ai pas parlé de la poésie, de la musique et de tas d’autres choses. Pour cela, je renvoie à l’article très émouvant d’Elizabeth Burgos, paru dans Le Coq-Héron sous le titre « Georges Devereux, Mohave ». Je terminerai enfin sur un extrait d’un texte de Margarita Xanthakou : « […] Le 29 mai 1985, disparaissait Georges Devereux, un maître chez qui le respect de l’homme égalait l’amour de la recherche et pour qui l’amitié n’était pas un vain mot. Il aimait les clémentines bien jaunes et sucrées, Mozart, les czardas et les Indiens Mohave… »

 

 

haut de cette page

Notes

[1] - Émission de France-Culture, Une vie, une œuvre (G. Devereux) de D. Kolnikoff, I. Réal, P. Rayet - retour -

[2] - Douville O. Quelques remarques historiques et critiques sur l'ethnopsychiatrie. Journée : Y a-t-il une clinique de l'exil? De l'Ecole de Ville-Evrard. [en ligne] - retour -

[3] - Les Sedang sont une des 53 ethnies minoritaires du Viêt Nam mais leur aire d'habitat s'étend aussi au Laos et au Cambodge. L'appellation de Sedang-Moï que l'on trouve souvent dans les références au travail de Devereux est impropre : le mot moï est une francisation du vietnamien mọi et peut se traduire par "sauvage". Dans ses premières publications ethnographiques, Devereux écrivait Hā(rh)ndea(ng), c'est à dire au plus près de leurs autodénominations : Södang, et Hdang, Kmrâng, To-drá, Ca-dong, Monâm, Châu, Ta Trê, Ha-lang selon les groupes locaux. Les travaux vietnamiens actuels les concernant écrivent généralement Xơ Đăng ou Xê Đăng. Pour plus de détails on pourra consulter : - Dictionnaire des Peuples de J-C Tamisier chez Larousse, Paris, 1998 et - Les ethnies minoritaires du Vietnam, éd. The Gioi, Hanoi, 1993, en version française. - retour -  

[4] - On peut interpréter la publication d’un article sur Devereux par la revue Connaissance hellénique comme une forme de reconnaissance de cet aspect de son œuvre. [en ligne] Malheureusement, au moment de sa rédaction son livre Les rêves dans la tragédie grecque n’était pas encore publié et n’est donc pas mentionné. (Fermi 2006)  - retour -

 

Références bibliographiques

Broustra J., Monfouga-Broustra J., Simon M., L’ethnopsychiatrie : pluri-disciplinaire et/ou inter-disciplinaire, dans Perspectives psychiatriques 1975 ;4 (53) :255-61.

Burgos E., Georges Devereux, Mohave, dans Le Coq Héron, n°109, 1988, p.71-75

Devereux G. (1966), L'image de l'enfant dans deux tribus, Mohave et Sedang, dans Nouvelle Revue d'Ethnopsychiatrie, n°4, 1985, p. 109-118

Devereux G., Baubô, la vulve mythique. Paris, J.C. Godefroy, 1983

Devereux G., Essais d'ethnopsychiatrie générale, Paris, Gallimard, coll. TEL, 1977

Devereux G., Ethnopsychanalyse complémentariste, Paris, Flammarion, 1972

Fermi P., Un helléniste singulier : Georges Devereux, dans Connaissance hellénique, n°107, 2006, pp72-77

Fermi P., Ethnopsychanalyse : esquisse d’un roman familial, dans L’autre, cliniques, cultures et sociétés, Vol. 3, n°2, 2002, p. 329-344

Kaës R., Différence culturelle et souffrances de l’identité, Paris, Dunod, 1998

Laplantine F., L’Ethnopsychiatrie. Paris, Éditions Universitaires, Coll Psychothèque, 1973. Cet ouvrage revu a été re-publié sous L'Ethnopsychiatrie, Paris, PUF, col. Que-Sais-Je?, n° 2384, 1988

Monfouga - Nicolas J., Ambivalence et culte de possession, Paris, Anthropos, 1972

Valantin S., La chambre froide. Note sur Georges Devereux, Revue Française de Psychanalyse, LVII, 3, 1993, 956-964

Xanthakou Margarita, De la mémoire à la méthode : Georges Devereux, tel qu'en nous-mêmes..., dans la revue L'Homme, 134, 1995, p.179-190

 

 

Pour être informé(e) de l'évolution de nos pages, Cliquez ici

Début de la partie : ethnopsychanalysehaut de cette pagePage d'accueil

 

espaceVotez pour ce site au WebOrama

© Association Géza Róheim - webmestre Fermi Patrick - lundi 08 avril 2013